Je n'aime pas les blogs à la base. C'est vrai, ça ne sert qu'à raconter sa vie dont tout le monde se fout, faut bien l'dire. Mais bon, celui-ci est juste destiné à parler de ma zik, et donc un tout p'tit peu de moi car l'on est - en partie du moins - déterminé par la zik que l'on écoute.


'Drive away till you find a new day'


Rock on.





Wednesday, October 28, 2009

MUSE - Uprising [ live ]



Uprising

♫♪♫

Etant à fond sur Muse depuis quelques semaines et la sortie de leur dernier opus, je ne résiste pas à poster le titre Uprising joué en Live dans Taratata il y a deux jours. Une certaine idée du bonheur. Pour rappel, Muse est en concert à Lyon le 22 Novembre prochain à la Halle Tony Garnier.

Qui m'aime me suive =)

Take care.

♫♪♫

Saturday, September 26, 2009

MONTY ARE I - Break Through The Silence



♫♪♫

Pays : U.S.A
Genre : Post-Hardcore / Action Rock
Année : 2009

♫♪♫

1. Break Through The Silence
2. The Stand
3. Hope
4. On In A Million
5. Making Sounds
6. Sand Riders Doomsday
7. Kaleidoscope
8. All Of You Tonight
9. On A Wire
10. Desert
11. Mirage
12. Convoy Of Angels
13 The Patriarch [ Bonus Track ]

♫♪♫



One In A Million

♫♪♫

Ce que j'en pense : Quel intérêt donnons-nous à une jaquette de disque, ou plutôt dans quelle mesure cette dernière influe-t'elle notre jugement ou provoque t'elle notre attrait?
Un adage prétend que l'on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre, et il serait malhonnête de croire qu'une belle pochette n'attire pas irrésistiblement l'oeil humain, finalement bien plus perfectible que son esprit éclairé.
Mais si certaines covers servent à dissimuler un contenu moins bon que l'emballage, leurrant le mélomane parfois averti, il n'en est rien pour le dernier opus de Monty Are I, le quatrième effort du combo de Cranston, à coup sûr l'un des meilleurs joujoux passés entre mes mains cette année.
La jaquette de Break Through The Silence est donc franchement splendide, mais ce qu'elle dévoile est incontestablement du même accabit.


Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore le groupe, disons qu'il pratique un Post-Hardcore mélodique, tirant parfois sur le Goth-Punk et surtout l'Emo-Punk [ notamment Wall Of People, téléchargeable ici-même ], bien que ce dernier album, peut-être davantage poppy, possèdent des angles musicaux plus arrondis que ses prédécesseurs, et soit à mon sens le disque le plus abordable de la formation. Le tout avec un chanteur dont la puissante voix criée reste toujours monstrueusement juste.
Dès les premières écoutes de l'album, l'évolution est marquante pour le fan du combo, un gros travail a été fourni au niveau instrumental, et s'il y a moins de grosses envolées emo-punkisantes, l'émotion est en revanche et désormais décuplée par un travail extraordinaire des mélodies, à la manière d'un Dropping Daylight des grands soirs.
Chose aussi nouvelle, les cuivres font leur apparition sur nombre de titres, tout comme le violon [ Sand Riders Doomsday ].
Le tempo est donc globalement moins speed que sur le précédent album, voire très doux sur certains passages, et la voix absolument unique de Steve Aiello n'en est que sublimée. Des rappels musicaux orientaux tout au long des titres confèrent à ce skeud une identité de concept-album indéniable.
Alors évidemment, l'opus regorgent de perles mélodiques que l'on écoute et réécoute sans jamais se lasser une seule seconde. C'est le cas de One In A Million [ en audio ci-dessus ], Convoy Of Angels, bien pétante, The Stand, limite Power-Pop, Making Sounds, magistrale de bout en bout [ putain quelle voix ], et surtout Kaleidoscope et son côté martial à mi-parcours, très épique, tout bonnement exceptionnelle. Les très douces All Of You Tonight, en milieu d'album, et Mirage, sont de parfaits interludes à la présence presque saturée des grattes. Le chef d'oeuvre de la galette est peut-être à chercher du côté de The Patriarch, très orchestrale et magnifique d'émotion.

Objectivement, on ne peut que s'incliner devant le dernier M.A.I. Le genre d'album qui vous fait ressentir un tonne d'émotions par le biais de morceaux tout à tour nerveux et berçants, tranchants et mélancoliques. J'aimais déjà beaucoup le groupe, je l'aimerai davantage encore. Même sans posséder de culture poussée du genre, c'est beau, c'est grand, c'est inspiré. C'est surtout pas mal audacieux, et ça va hanter mes nuits à venir. Un cauchemar dont j'accepte volontiers qu'il perdure et dont je veux bien rester captif, indéfiniment.

♫♪♫

Dag Is Mad

♫♪♫

Wednesday, September 23, 2009

HELLO HOLLYWOOD - Late Nights & Lovers [E.P]



♫♪♫

Pays : U.S.A
Genre : Pop-Punk
Année : 2009

♫♪♫

1. Danger Danger
2. Celebutaunt
3. Summer Sweetness
4. So Late So Sorry
5. Kids Undercover
6. If I Could Be

♫♪♫



So Late So Sorry

♫♪♫

Ce que j'en pense : Pfff, dix-neuf piges à peine, trois poils au menton et ça s'permet de jouer les durs au fin fond de l'Arizona.
Les trucs c'est que non seulement ça joue aux grands, mais ça y parvient : zik parfaite, souvent mid-tempo, voix collant au style, paroles légères et refrains mielleux accrocheurs. Tout y est pour lancer la très certainement prometteuse carrière du jeune combo. Plein de groupes plus expérimentés ne possèdent pas la moitié du talent de ces gars.

Pas évident de sortir un morceau du lot, peut-être Celebutaunt et son texte tirant à vue sur les starlettes éphèmères d'un soir, musicalement parfait [ Celebutaunt, celeb you're not, I bet you think you're so hoooot (8) ], mais très franchement, l'E.P frise le coup d'maître.

♫♪♫

Dag Is Mad

♫♪♫

Tuesday, September 08, 2009

BROADWAY CALLS - Good Views, Bad News



♫♪♫

Pays : U.S.A
Genre : Pop-Punk
Année : 2009

♫♪♫

1. Midnight Hour
2. Be All That You Can’t Be
3. Election Night
4. Basement Royalty
5. To The Sheets
6. Give Up The Ghost
7. Sundowners
8. Tonight Is Alive
9. Best Year
10. Wake Up Call
11. At The End

♫♪♫



Be All That You Can't Be

♫♪♫

Ce que j'en pense : De la Pop-Punk plus évoluée et réfléchie pour Broadway Calls, ce groupe originaire de l'Oregon et signé par le leader de Green Day en personne. Et comme tout ce que touche Billie Joe est forcément intéressant, vous pouvez topper les yeux fermés cet excellent album, bondissant et musicalement plus mature que ce que fait la majorité des autres formations du genre. Le truc que vous entendez et que vous fredonnez toute la journée, quoi, avec une réelle et naturelle fibre Greendayienne comme seuls en possèdent quelques rares autres groupes tels Run Kid Run.
On appréciera à cet égard la voix moins ados du lead singer, tantôt posée sur un son énervé, mid-tempo, voire frôlant le Punk-Rock par instants. En étant toujours mélodiquement imparable [ Wake Up Call et Tonight Is Alive sont monstrueuses ], le groupe balance tout au long de onze titres quelques bombâsses irrésistibles.
Une palette musicale diversifiée témoignant d'un talent indéniable de créativité pour ce jeune combo dont on reparlera certainement dans l'avenir. J'suis déjà grave fan.

♫♪♫

Dag Is Mad

♫♪♫

AIRPORT - Relation [ E.P ]



♫♪♫

Pays : Japan
Genre : Pop-Punk / J-Punk
Année : 2009

♫♪♫

1. One
2. Loving
3. Memory Of You
4. Waiting
5. Changed Color
6. Relation
7. Place Of The Sun

♫♪♫



One

♫♪♫

Ce que j'en pense : Du bon J-Rock comme je l'aime, claqué et maîtrisé, c'est ce que fait Airport depuis sept ans maintenant. Incroyable qu'en amateur éclairé de Pop-Punk nippone je sois passé au travers d'un tel groupe si longtemps. A ma décharge les infos en provenance du pays des samouraïs sont parfois tellement dures à obtenir... Better late than never anyway.

Incroyable aussi, le timbre vocal similaire à celui du défunt combo Ellegarden. Mes recherches sur le lien potentiel entre Airport et l'ex chanteur du groupe sont restées vaines, suggérant là qu'il s'agit bien de deux zikos différents [ d'ailleurs les photos et vidéos ne trompent pas ]. Les mecs de l'Empire du Soleil Levant ont visiblement des cordes vocales à nulles autres pareilles.
J'vais écouter le précédent opus et vous l'offrirai s'il est aussi bon que cet E.P.

Pour les fans de Flow, Ellegarden, ou Locofrank. Enjoy guys.

♫♪♫

Dag Is Mad

♫♪♫

A PLACE IN THE SUN - Leaving Home



♫♪♫


Pays : Italy
Genre : Pop-Punk
Année : 2009

♫♪♫

1. Happy
2. More Than Everything
3. Faithful
4. Away From Here
5. The One She's After
6. Moves & Movies
7. Ordinary
8. Anyway You Play
9. Look Back
10. Run So Fast
11. Awake [ Acoustic Version ]
12. Faithful [ Fuzzo Remix ]
13. Moves & Movies [ Fuzzo Remix ]
12. Hidden Track

♫♪♫




Moves & Movies, ou comment ériger Blink en référence

♫♪♫

Ce que j'en pense : Pas de soucis pour ce jeune groupe Italien qui connaît déjà parfaitement les rouages mélodiques de la Pop-Punk. A Place In The Sun ayant déjà tourné avec nombres de combos à la stature autrement plus imposante [ Alk 3, Randy, Better Luck Next Time ], on comprend l'aptitude des jeunes Milanais à balancer de très bons morceaux, gentillets et péchus, même si l'ensemble demeurera trop soft et trop formaté pour les puristes à la recherche de sons beaucoup plus durs.

Rien de nouveau donc musicalement [ jusque dans la ballade traditionnelle au genre ], mais parfaitement calibré pour les kids et assez catchy pour nous permettre de nous réveiller et d'attaquer cette rentrée dans les meilleures conditions.

Bonne rentrée à tous. Take care.

♫♪♫

Dag Is Mad

♫♪♫

Saturday, May 09, 2009

GREEN DAY - 21st Century Breakdown

Image Hosted by ImageShack.us

♫♪♫

Pays : U.S.A
Genre : Opera-Rock / Pop-Punk
Année : 2009

♫♪♫

Act I - Heroes & Cons
1. Song Of The Century
2. 21st Century Breakdown
3. Know Your Enemy
4. ¡Viva La Gloria!
5. Before The Lobotomy
6. Christians Inferno
7. Last Night On Earth

Act II - Charlatans & Saints
8. East Jesus Nowhere
9. Peacemaker
10. Last Of The American Girls
11. Murder City
12. ¿Viva La Gloria? [ Little Girl ]
13. Restless Heart Syndrome

Act III - Horseshoes & Handgrenades
14. Horseshoes & Handgrenades
15. The Static Age
16. 21 Guns
17. American Eulogy [ Mass Hysteria/Modern World ]
18. See The Light

♫♪♫

Know Your Enemy


Know Your Enemy

♫♪♫

Ce que j'en pense : Green Day est de retour, cinq ans après son dernier album studio [ putain cinq and déjà ! ]. Inutile de vous dire que j'ai grave plaisir à balancer une chronique, car ce sont Billie Joe et ses potes qui m'ont initiés à la musique. J'devais avoir douze piges, Alexandre me fait écouter un album intitulé Dookie, au retour d'une journée patinoire à St-Etienne. C'est là que j'ai écouté Green Day pour la première fois, et que j'ai irrémédiablement su que je serai lié à eux pour la Vie. Pourquoi me plaisaient-ils davantage que d'autres combos du même genre ? J'en sais rien. L'inexplicabilité des émotions n'a pas objet à être traduite et analysée, et c'est ce qui la rend belle.
Ce nouvel opus produit par Butch Vig [ dont les diverses collaborations parlent d'elles-mêmes ] sort donc cinq ans après American Idiot, si l'on excepte évidemment les différents singles et le Live, Bullet In The Bible. Il ne me semble pas pour autant avoir attendu une éternité pour connaître à nouveau le bonheur de goûter à un disque des gars de Berkeley. Sans doute parce que j'écoute tellement souvent qu'il font partie intégrante de mon quotidien, et que leur absence ne m'a parue que relative. Bon, parlons de ce skeud !

Tout d'abord, je souhaiterais dire que cet album n'est pas autant axé sur le précédent que ce qu'il avait été dit et écrit. Certes le côté Opéra-Rock déjà présent sur American Idiot est indéniable. En effet, l'album, divisé en trois actes, possède à l'instar de son prédécesseur, une trame et une réelle identité syntaxique et musicale. Un morceau comme 21 Century Breakdown, au final assez moyen pour un groupe comme Green Day, aurait bien figuré, dans l'esprit, sur la tracklist d'American Idiot. Cependant, les thèmes sont ici bien plus universels et fédérateurs et diffèrent sensiblement de la fable philosophique et théologique du précédent opus. Les dix-huit titres ont attrait ici à l'histoire d'un jeune couple, Christian et Gloria et de leur difficulté à vivre sous les étoiles de ce XXIème siècle : amour, angoisse, prise de conscience, mais aussi insoumission et rébellion rythment les dix-huit titres, dont la grande majorité est bien plus speed et rentre-dedans que sur la derniere galette. Pas mal de titres sont dans un trip très Warning, rythmiquement, mélodiquement, instrumentalement, et c'est vraiment top, sachant que Warning est probablement mon album préféré.
¡Viva La Gloria! débute sur une intro magnifique avant de s'emballer fièvreusement, comme pour beaucoup d'autres pistes [ citons Before The Lobotomy ] commençant comme des ballades avant de s'énerver rythmiquement par la suite. Son homonyme ¿Viva La Gloria? [ Little Girl ], très théâtrale avec son rythme binaire et son piano, est tout simplement parfaite.
Avec Murder City, très Greendayienne, Christian's Inferno me paraît le titre le plus subversif, surtout dans les couplets, le plus mélodique, le plus enlevé, bref le tube de cet album probablement. Une vraie tuerie Pop-Punk. A ce petit jeu, East Jesus Nowhere n'est pas loin du tout, dans un esprit très Minority, de même que Peacemaker, énorme morceau assez similaire à l'ambiance de Misery pour les connaisseurs, et typiquement Warning pour le coup.
Comme sur Warning, on retrouve ici les virages Pop ou Pop-Rock [ la superbe 21 Guns, la ballade Last Night On Earth, Last Of The American Girls ou encore Restless Heart Syndrome ], ensuite un coté assez épuré au niveau du son, comprenez par là sans fioritures présentes pour cacher le niveau réels des morceaux. Les envolées très Pop-Punk [ The Static Age et See The Light, le côté le plus entraînant du groupe ], et surtout les mélodies ne peuvent que rappeler Warning, American Eulogy étant aussi là pour le démontrer, avec sa mélodie quasi-similaire à celle de Deadbeat Holiday.

Putain ça fait quand même du bien de retrouver du grand Green Day. Je reste convaincu que l'on reste au final assez loin d'un American Idiot même si 21st Century Breakdown en possède les réminiscences, et que les airs simples mais efficaces de Warning sont revenus hanter le groupe pour ce disque. Certains diront que le trio surfent sur la vague de son dernier disque, qui les avait à nouveau popularisés, dix ans après Dookie. D'autres dont je suis ne pourront qu'être admiratifs de l'évolution du combo, et de sa propension à toujours se foutre des étiquettes qu'on leur colle. Pas moins de cinq ou six pistes évoquent clairement la simplicité mélodique d'un album sorti il y a neuf ans déjà mais qui n'en est pas moins une vraie référence dans la carrière du groupe. Evidemment il faudra plusieurs écoutes pour apprécier pleinement cette tuerie qu'est le dernier Green Day. Car c'en est une pour moi. Je ne m'attendais pas à moins de toute façon, la raison et l'objectivité étant souvent caduques lorsqu'on aime. La première impression est toutefois bien plus positive que lors de ma première écoute d'American Idiot que j'étais parvenu, avec le temps, à apprécier. Prochaine étape : les revoir en France. Tablons sur 2010. Les Rois ne sont pas morts, vive les Rois.

Edit : Green Day en concert en France les 02 et 04 Octobre prochains, respectivement à Toulouse et Paris, get your tickets now !


♫♪♫

Dag Is Mad

♫♪♫

Friday, April 03, 2009

GRAMMATICS - Self-Titled



♫♪♫


Pays : England
Genre : Alternative Rock / Melodramatic Rock
Année : 2009

♫♪♫

1. Shadow Committee
2. D.I.L.E.M.M.A
3. Murderer
4. The Vague Archive
5. Broken Wing
6. Relentless Fours
7. Inkjet Lakes
8. Polar Swelling
9. Rosa Flood
10. Cruel Tricks Of The Light
11. Swan Song
12. Hidden Track

♫♪♫



D.I.L.E.M.M.A

♫♪♫

Ce que j'en pense : Hello la populâsse ! Les chroniques se sont faites attendre mais je ne reviens pas pour rien, parce qu'un seul album [ avec le dernier Making April, aussi ] a réussi à me faire sortir les doigts du cul ces derniers temps, ce qui n'est pas loin d'être un exploit ! Il faut dire qu'un tel bijou mérite qu'on se motive et qu'on applaudise debout à tout rompre. Grammatics tient avec ce premier long project une tuerie de disque, après un E.P sorti exclusivement au Japon [ <3 ] l'année dernière.

Grammatics a deux ans d'existence, et il est sans conteste l'un des groupes les plus prometteurs de la scène britannique. Faisant suite à une pléthore de singles tous plus inventifs et réussis les uns que les autres, le quatuor classieux et sophistiqué de Leeds sort cette perle sur le toujours essentiel label Dance To The Radio, sous la houlette du mentor de This Et Al, le producteur James Kenosha. Ainsi toutes les conditions sont réunies pour que l’univers hypnotique et riche de la formation, au foisonnement instrumental et mélodique et aux harmonies virevoltantes et symphoniques, donne sa pleine mesure et nous éblouisse. Et il est bien difficile de montrer du doigt des morceaux moins réussis que d'autres, tant le 12-titres regorge de trésors. D.I.L.E.M.M.A [ en clip ci-dessus ] est représentative du skeud, tout comme le plus rugueux, complexe à souhait et enlevé Shadow Committee. Et dès que la voix toujours aussi caractéristique et pure d’Owen Brinley se pose sur la rythmique obsessionnelle de Murderer et que la mélodie déroule ses accents nostalgiques et mélancoliques, on réalise que la magie opère, conquis de bout en bout par le talent des Anglais. Chacun à sa manière, tous les titres transportent, à l’image du progressif Relentless Fours [ ma piste préférée ] dont la seconde partie propose une apothéose électrique extatique. La voix féminine de la troupe se marrie magnifiquement à celle de Brinley, pour un petit moment d'éternité. De même, le plus urgent et ténu Rosa Flood coule-t-il avec la plus extrême fluidité par le biais d’une mélodie limpide et immédiate. Bref, le combo possède de nombreuses cordes à son arc, offrant un univers musical atypique, hors normes, mais surtout mélancolique et doucement cafardeux, dans lequel on plonge presque fatalement. Swan Song, bluette de presque six minutes, constituée de trois ou quatre mouvements enchaînés avec brio jusqu’à l’explosion finale, est une compo magistrale où tout est parfait, des violons traînards initiaux jusqu'à la voix exemplaire du lead singer.

Grammatics possède des qualités musicales indéniables, théatrâles, dramatiques, tant au plan de la composition que de l’instrumentalisation, des textes inspirés et un charisme rare, aura que possédait déjà Colour Of Fire, défunt groupe à l'unique album dont je suis fan et dont Brinley était le chanteur, même si C.O.F était peut-être plus torturé encore musicalement et vocalement. Alors oui, je peux être taxé de dithyrambisme exacerbé, mais cette première livraison éponyme s’avère déjà être un Must Have pour moi. Ce qui est rare. Ce qui renforce encore davantage l'agréable sensation de tenir là une petite bombe comme je les aime. Bon week-end les copinous.

♫♪♫

Dag Is Mad

♫♪♫

Thursday, February 19, 2009

GREEN DAY - 21th Century Breakdown

Image Hosted by ImageShack.us

♫♪♫

Pays : U.S.A
Genre : Opera-Rock / Pop-Punk
Année : 2009

♫♪♫

Act 1 - Heroes & Cons
1. 21st Century Breakdown
2. Know Your Enemy
3. Viva la Gloria
4. Before the Lobotomy
5. Christian's Inferno
6. Last Night on Earth

Act 2 - Charlatans & Saints
7. March of the Dogs
8. Restless Heart Syndrome
9. 21 Guns

Act 3 - Horseshoes and Handgrenades
[ tracks non connues ]

♫♪♫

Le neuvième album studio de Green Day est en préparation depuis plusieurs mois maintenant, et ma foi, cette nouvelle me réjouit au plus haut point tant le trio de Berkeley fait partie de ma vie depuis mes douze ans, et tant je n'imagine pas ma vie sans eux.
Sa sortie est prévue pour la mi-Mai, le 19 plus précisément, et il bénéficiera notamment de la production de Butch Vig, déjà collaborateur des Smashing Pumpkins ou Nirvana en leur temps [ entre autres ].
Billie Joe a confié aux médias avoir écrit et composé pas moins de quarante-cinq titres, dont beaucoup au piano, pour n'en retenir que seize sur lesquels le combo travaille encore, et qui, au final, devraient figurer sur le disque. Les influences iraient des Beatles aux Who, en passant par Queen, le tout dans une droite lignée de ce que la formation avait proposé sur American Idiot, donc avec un côté Opera-Rock, bien que plus catchy. On ne sera donc pas surpris de découvrir le tracklisting ci-dessus faisant état d'un opus divisé en trois parties à la manière d'un opéra et dont les thèmes, enfin, oscilleraient entre suicide, politique, guerre, violence et désenchantement.

Cette fois, je sais vraiment pourquoi j'attends le printemps. Putain !

Vous pouvez d'ores et déjà pré-commander l'album ici, ce qui est chose faite pour ma part, et topper le premier titre éponyme du skeud juste en dessous. Merci à Punkix pour le lien.

Take care.

♫♪♫

Dag Is Mad

♫♪♫