Je n'aime pas les blogs à la base. C'est vrai, ça ne sert qu'à raconter sa vie dont tout le monde se fout, faut bien l'dire. Mais bon, celui-ci est juste destiné à parler de ma zik, et donc un tout p'tit peu de moi car l'on est - en partie du moins - déterminé par la zik que l'on écoute.


'Drive away till you find a new day'


Rock on.





Saturday, December 15, 2007

OLIVIA - Where We Come From It Never Snows

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♫♪♫

Pays : U.S.A
Genre : Pop-Punk / Punk-Rock
Année : 2008

♫♪♫

1. 808
2. Sunrise
3. Something Greater
4. What I Need
5. Are You Out There ?
6. It's On
7. Letters In White Lines
8. Never Snows
9. What Dreams Are Made Of
10. See You, Never See You Soon
11. Feelings
12. The Search Is Over
13. Ending Circles
14. So Much Going On

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Saturday, E.P précédent

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Ce que j'en pense : Un bon groupe de Pop-Punk, c'est comme les trains, "ca peut souvent en cacher un autre", transposition ferroviaire au monde musical qu' Olivia incarne à la perfection.
L'histoire du groupe est somme toute assez similaire à celles de beaucoup d'autres, tant on sait que nombre de combos sont nés sur les bancs de lycées et autres campus universitaires, de l'envie de bandes de potes de former un groupe. Les mecs s'inscrivent dans ce moule, tirant néanmoins la particularité, au final essentielle, d'être originaires de Hawaii, petit archipel perdu dans le Pacifique, à quatre mille kilomètres des côtes 'ricaines. Essentielle car ces passionnés de Surf élevés au son de Pennywise ou Sprung Monkeys sont sans doute les mieux placés dans le domaine pour parler des bombasses en string, de vagues violentes et de sable brûlant. Le côté insulaire de la chose est inévitablement ce qui retient l'attention, et le quatuor, même s'il s'incrit dans une lignée Pop-Punk mélodique très Californienne, propose des textes écrit par la seule plume de Reed Cromwell [ basse et chant ] parlant plus que de coutume de cocotiers, couchers de soleil et autres joyeusetés dont on imagine bien la saveur et dont on aimerait bien jouir dans l'hexagone.
Les prestations scéniques aidant, les gars ne tardent pas à se faire connaître sur le continent, et les sollicitations venues de la Côte Ouest, terre d'accueil prédestinée pour la Pop-Punk, les obligent à s'installer à San Diego où ils enregistrent un premier album suivit d'un E.P grâce auxquels ils sont révélés. Humainement c'est pas mal du tout, le groupe n'hésitant pas à s'attarder parmi leurs fans après chaque concert donné, liant même quelques relations amicales avec certains quand d'autres combos s'estimant moins redevables envers le public quittent les lieux avec un doigt tendu sitôt la dernière note jouée.
Et quand on sait qu' Olivia joue une pure zik, on se dit que ça frise sérieusement la perfection d'artistes. Dès 808, la première piste, c'est bon, on sait où on va, c'est franc, mélodique, bien exécuté, les grattes sont lourdes, les riffs sont accrocheurs, et cela tout au long de quatorze titres joués sans retenue. Evidemment certaines pistes retiennent moins l'attention. It's On, furieuse, agressivement métalisée et moins mélodique ne restera pas d'instinct dans la tête sauf pour les fans ultimes de Rage Against The Machine version début de carrière. Pareil pour Never Snows qui montre que le mid-tempo n'est pas ce qui convient forcément le mieux aux Hawaïens. Même la semi-ballade What I Need, peine à récolter les suffrages. Néanmoins et surtout, la plupart des pistes sont de pures tueries. Are You Out There ? sonne comme un Offspring des meilleurs jours, avec une voix claquée bien que linéaire à la Dexter Holland et une gratte que Noodles aurait faite crier tout autant, les riffs de Letters In White Lines sont ravageurs et le titre magnifique. What Dreams Are Made Of est parfaitement lâchée, mélodique, avec des breaks savoureux lors des couplets, et le constat est le même pour See You, Never See You Soon, une bombe assez proche de ce que sont capables de faire les gars de Sum 41 quand ils s'appliquent, avec néanmoins ces lignes de grattes fabuleuses en plus que les Canadiens ne possèdent pas. Mon titre préféré est peut-être Sunrise, TUE-RIE Punk-Rock avec des choeurs énormes, à moins que Feelings, à force de l'écouter en boucle, finisse par forcer la décision dans ma tête.
Olivia joue sur plusieurs registres, à l'aise avec la Pop-Punk, le Punk-Rock, le Rock fortement teinté de Métal voire l'Emocore par moment. Une palette grave digeste avant le gavage qui nous attend tous pour les Fêtes à venir, et qui pourrait bien en faire un groupe sur lequel compter dans les années à venir.
Where We Come From It Never Snows ne sort qu'en 2008 mais c'est déjà cadeau.

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Dag Is Mad

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1 comments:

Anonymous said...

ca secoute bien faudra que jen essaie d'autres de ce groupe