Je n'aime pas les blogs à la base. C'est vrai, ça ne sert qu'à raconter sa vie dont tout le monde se fout, faut bien l'dire. Mais bon, celui-ci est juste destiné à parler de ma zik, et donc un tout p'tit peu de moi car l'on est - en partie du moins - déterminé par la zik que l'on écoute.


'Drive away till you find a new day'


Rock on.





Thursday, December 27, 2007

THE HIGHER - On Fire

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Pays : U.S.A
Genre : Power-Pop / Emo / Electro-Rock
Année : 2007

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ALBUM DU MOIS

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1. Insurance ?
2. Guts
3. Rock My Body
4. Weapons Wired
5. Histrionics
6. Movement
7. Can Anyone Really Love Young ?
8. Darkpop
9. Dare
10. 31 Floors
11. Our Movie Rules
12. Pace Yourself [ Patrick Stump Remix ]

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Insurance ?

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Ce que j'en pense : J'espère que le Père Noël vous a gâté et que les quelques jours qui nous séparent à présent du Jour de l'An seront propices à une diète imposée par les trop copieux repas des fêtes de la Nativité. Mais après tout la bonne bouffe fait partie intégrante du festoiement, tout comme les bonnes galettes de zik sont inhérantes à ce blog [ hé oui facile mais je devais la faire ].
Je vous propose de terminer gentiment cette année avec un skeud sorti il y a quelques mois, en Mars précisément, que j'ai découvert il y a peu et qui est vraiment bon. Ca s'appelle The Higher, groupe venu de Las Vegas, c'est frais, mélodique, créatif, étrange, toutes les qualités requises pour figurer ici et faire du bien à mes oreilles. Et pourtant cet album, le second du combo Américain, n'aurait pas dû voir le jour, le groupe étant au bord de l'implosion il y a encore un an. Oui mais voilà, la musique possède entre autres vertus d'adoucir les moeurs, d'apaiser les esprits et de préserver les liens d'amitié, ce qui permit au groupe de finalement rester soudé malgré les discordes pour nous offrir ce bon disque, mélange de Saves The Days et Cute Is What We Aim For, à mi-chemin entre un Emo très radio-friendly et un Rock gentiment rebelle qui sonne finalement mainstream. La voix de Tom est sans aucun doute l'attrait principal de la formation. Claire et douce, elle fait partie de celles qui vous enveloppent dès que vous en entendez les premières vibrations, et qui vous font du bien, comme la nicotine d'une Lucky Strike envahissant les neuro-transmetteurs du cerveau après quatre heures d'abstinence.
Bon nombre de formations possède un chanteur de cette trempe, il fallait alors au quintet acquérir une originalité propre pour tenter d'exister. Musicalement, The Higher ne ressemble à rien de ce que je connaisse déjà. Les touches Electro-Rock, trame principale de l'album, se fondent parfois en des teintes R 'n B incongrues que l'on se surprend à trouver plaisantes dès la première écoute, offrant un rendu final excentrique et particulier très intéressant quand certains se demandent si le monde du Rock peut encore être objet d'évolution. Insurance ? [ en clip ci-dessus ] plante le décor avec son air Salsa mêlé de Rock, et la voix, catchy et bien dans le rythme atteint son paroxysme sur Weapons Wired, titre power-pop parfait au refrain de fou, personnellement mon préféré. Pas mal de morceaux sont joués à la gratte sèche, mettant de facto en exergue l'organe presque émoïsant du chanteur [ Histrionics ], à la façon d'un Coheed & Cambria, le côté progressif en moins. Dare, véritable berceuse, agit elle comme le Lexomil du soir, avec ses notes molletonnées et son velours instrumental, rêverie prolongée avec Our Movie Rules, ballade franchement convaincante.
The Higher mérite vraiment d'être connu et reconnu, ne serait-ce que pour l'originalité dont il sait faire preuve musicalement, explorant, si ce n'est un nouveau courant du Rock, du moins une nouvelle orientation du genre que des groupes comme Maroon 5 ou encore Orson avaient à peine touchée du doigt. Du tout bon pour cette fin d'année. Take care.

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Dag Is Mad

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Monday, December 24, 2007

Yule has come

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Midvinternattens köld är hård
Stjärnorna gnistra och glimma.
Alla sova i enslig gård
Djupt under midnattstimma.
Månen vandrar sin tysta ban,
Snön lyser vit på fur och gran,
Snön lyser vit på taken.
Endast tomten är vaken.


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Bonnes fêtes de Jul à toutes et à tous. Take care.

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Dag.

Saturday, December 15, 2007

OLIVIA - Where We Come From It Never Snows

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Pays : U.S.A
Genre : Pop-Punk / Punk-Rock
Année : 2008

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1. 808
2. Sunrise
3. Something Greater
4. What I Need
5. Are You Out There ?
6. It's On
7. Letters In White Lines
8. Never Snows
9. What Dreams Are Made Of
10. See You, Never See You Soon
11. Feelings
12. The Search Is Over
13. Ending Circles
14. So Much Going On

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Saturday, E.P précédent

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Ce que j'en pense : Un bon groupe de Pop-Punk, c'est comme les trains, "ca peut souvent en cacher un autre", transposition ferroviaire au monde musical qu' Olivia incarne à la perfection.
L'histoire du groupe est somme toute assez similaire à celles de beaucoup d'autres, tant on sait que nombre de combos sont nés sur les bancs de lycées et autres campus universitaires, de l'envie de bandes de potes de former un groupe. Les mecs s'inscrivent dans ce moule, tirant néanmoins la particularité, au final essentielle, d'être originaires de Hawaii, petit archipel perdu dans le Pacifique, à quatre mille kilomètres des côtes 'ricaines. Essentielle car ces passionnés de Surf élevés au son de Pennywise ou Sprung Monkeys sont sans doute les mieux placés dans le domaine pour parler des bombasses en string, de vagues violentes et de sable brûlant. Le côté insulaire de la chose est inévitablement ce qui retient l'attention, et le quatuor, même s'il s'incrit dans une lignée Pop-Punk mélodique très Californienne, propose des textes écrit par la seule plume de Reed Cromwell [ basse et chant ] parlant plus que de coutume de cocotiers, couchers de soleil et autres joyeusetés dont on imagine bien la saveur et dont on aimerait bien jouir dans l'hexagone.
Les prestations scéniques aidant, les gars ne tardent pas à se faire connaître sur le continent, et les sollicitations venues de la Côte Ouest, terre d'accueil prédestinée pour la Pop-Punk, les obligent à s'installer à San Diego où ils enregistrent un premier album suivit d'un E.P grâce auxquels ils sont révélés. Humainement c'est pas mal du tout, le groupe n'hésitant pas à s'attarder parmi leurs fans après chaque concert donné, liant même quelques relations amicales avec certains quand d'autres combos s'estimant moins redevables envers le public quittent les lieux avec un doigt tendu sitôt la dernière note jouée.
Et quand on sait qu' Olivia joue une pure zik, on se dit que ça frise sérieusement la perfection d'artistes. Dès 808, la première piste, c'est bon, on sait où on va, c'est franc, mélodique, bien exécuté, les grattes sont lourdes, les riffs sont accrocheurs, et cela tout au long de quatorze titres joués sans retenue. Evidemment certaines pistes retiennent moins l'attention. It's On, furieuse, agressivement métalisée et moins mélodique ne restera pas d'instinct dans la tête sauf pour les fans ultimes de Rage Against The Machine version début de carrière. Pareil pour Never Snows qui montre que le mid-tempo n'est pas ce qui convient forcément le mieux aux Hawaïens. Même la semi-ballade What I Need, peine à récolter les suffrages. Néanmoins et surtout, la plupart des pistes sont de pures tueries. Are You Out There ? sonne comme un Offspring des meilleurs jours, avec une voix claquée bien que linéaire à la Dexter Holland et une gratte que Noodles aurait faite crier tout autant, les riffs de Letters In White Lines sont ravageurs et le titre magnifique. What Dreams Are Made Of est parfaitement lâchée, mélodique, avec des breaks savoureux lors des couplets, et le constat est le même pour See You, Never See You Soon, une bombe assez proche de ce que sont capables de faire les gars de Sum 41 quand ils s'appliquent, avec néanmoins ces lignes de grattes fabuleuses en plus que les Canadiens ne possèdent pas. Mon titre préféré est peut-être Sunrise, TUE-RIE Punk-Rock avec des choeurs énormes, à moins que Feelings, à force de l'écouter en boucle, finisse par forcer la décision dans ma tête.
Olivia joue sur plusieurs registres, à l'aise avec la Pop-Punk, le Punk-Rock, le Rock fortement teinté de Métal voire l'Emocore par moment. Une palette grave digeste avant le gavage qui nous attend tous pour les Fêtes à venir, et qui pourrait bien en faire un groupe sur lequel compter dans les années à venir.
Where We Come From It Never Snows ne sort qu'en 2008 mais c'est déjà cadeau.

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Dag Is Mad

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OVER IT - Silverstrand

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Pays : U.S.A
Genre : Pop-Punk
Année : 2005

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1. Intro
2. Siren On The 101
3. Waiting
4. Shine
5. Ignore The Noise
6. We Are The Ordinary
7. Take A Look Inside
8. Truth Is
9. Avalanche
10. Never Get Enough
11. Chef Yan
12. Partner In Crime

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Siren On The 101

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Ce que j'en pense : Pour ceux qui ne connaîtraient pas Over It, il s'agit ni plus ni moins de l'un de mes groupes préférés, tout du moins un groupe dont j'écoute les skeuds chaque semaine, comme un rituel dont les aléas de la vie quotidienne ne peuvent me détourner. En voiture comme sur le PC, le combo Californien formé en 1998 m'emplit la tête de mélodies douces et imparables autant qu'il me fait dodeliner de la tête grâce à des morceaux Pop-Punk péchus de tout premier ordre.
J'avais déjà posté en ces lieux leur dernier bébé en date, Step Outside Yourself, une tuerie de disque que j'écoute, disons-le, à une fréquence supérieure que celle de Silverstrand, debut album sorti il y a presque trois ans. La voix est peut-être un peu moins assurée, bien que cette impression première puisse être mise en relation avec la production éclatante de leur récente galette qui souligne en quelque sorte les limites de celle-ci, mais le disque édifiait déjà les lignes mélodiques du groupe, Pop-Punk enjouée et fraîche. On trouve également des titres mid-tempo [ Shine ] ou franchement speeds avec Ignore The Noise notamment ou l'imparable Partner In Crime, parfait dans la diction et le refrain. Sirens On The 101, proposée aussi sur l'album qui suivit, est ici interprêtée légèrement différemment, et il est plutôt agréable de voir que le groupe n'a pas bêtement transférer cette piste d'un album à l'autre sans en changer les arrangements ou la manière de la jouer.
Evidemment, d'aucuns diront que l'on est en présence d'un disque Pop-Punk finalement assez banal, personnes à qui je conseille fortement de topper sur ce blog leur chef d'oeuvre [ album du mois de Juillet ], mélange de variations mélodiques et rythmées et de guitare sèche [ je pense à cet égard à Where The Sky Begins ou Like Satellites qui rentrent toutes deux dans le top 20 de mes titres préférés tous groupes confondus ]. Et il est de toute façon toujours important d'écouter ce qu'un combo a fait auparavant pour apprécier tous les changements, évolutions et subtilités qu'il offre aujourd'hui tant il est vrai que la crédibilité d'une formation s'inscrit aussi bien dans son passé que dans sa musique actuelle.
Over It vient de sortir un skeud regroupant leurs B-sides et leurs titres acoustiques, j'vous en reparle sitôt que le son de ce nouveau cadeau aura caresser mes tympans mélomanes.

Merci pour toutes vos remarques, suggestions et/ou encouragements, ça fait plaiz'.

Bon début de week-end.

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Dag Is Mad

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Saturday, December 01, 2007

YOUR SWEET UNCERTAINTY - Self-Titled

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Pays : U.S.A
Genre : Alternative Rock / Emo-Rock
Année : 2007

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1. Home
2. Hey Baby
3. The Shredder
4. When The Lights Go Dim
5. Thoughts Of Time
6. Weight Of The World
7. Carry On
8. The Rock Out
9. Highschool Jazz Band [ Part II ]
10. End Scene

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Ce que j'en pense : Reuh les copinous ! J'avais dit que je posterais le week-end dernier, oui mais voilà, il arrive que des imprévus, qui portent bien leur nom, surviennent, définissant une nouvelle priorité du jour, comme ceux qui veulent que Dag retrouve sa caisse, gentiment garée dans sa rue le vendredi soir, les deux pare-brises fracassés [ vitre juste brisée sur la moitié à l'avant, un trou béant de 80cm X 30cm à l'arrière ] le samedi au petit matin. Je vous épargne la journée qui suivit, j'étais rempli de Haine, d'incompréhension, bref. Le plus stupide dans tout cela, ce que rien ne m'a été volé, ni mes deux vestes, ni mes magazines, ni mon bonnet, même pas 7€ qui traînaient sur le tableau de bord. Un truc gratuit quoi, un truc de petit frustré qui peut remercier les Dieux qui lui ont fait la grâce de ne pas croiser ma route. Faut croire que j'ai des ennemis et/ou des gens qui m'en veulent, ET J'AIME CA ! laule. Bref.

Un petit groupe bien sympathique pour débuter ce week-end, jeune groupe même puisque crée il y a trois ans à la faveur d'un split musical comme il en survient chaque jour. Your Sweet Uncertainty, d'abord appelé Grace Period, est composé de membres des [ The ] Early November, groupe sans cesse chamboulé par les changements de line-ups et dont les tensions ont fini par rendre la communication à l'intérieur du combo Américain presqu'impossible, rendant la séparation inéxorable. Le premier nom avait en effet déjà été choisi par une autre formation, ce qui obligea les gars du New Jersey a opter pour un nom presque aussi subtil que sa musique. Le groupe démarre donc sa carrière en temps que side-project, composant une poignée de chansons avant de prendre résolument la chose au sérieux et de s'investir dans cette nouvelle aventure en composant un premier album sous la houlette de Chris Badami [ The Starting Line, Midtown ]. Ce premier disque est bon et propose des titres dont chacun a un message à délivrer. Alors évidemment, des titres se détachent du lot comme souvent sur un opus. The Shredder, When The Lights Go Dim, Carry On et The Rock Out ont un bon goût de Power-Pop péchue, voire d'Emo-Rock, des pistes où la combinaison des deux voies en osmose parfaite tape dans le mille. Des arrangements ou intros au piano sont aussi au programme [ la magnifique Weight Of The World dont la deuxième partie est énorme ], faisant parfois flirter Your Sweet Uncertainty avec le Piano-Rock, sans pour autant atteindre la virtuosité d'un Dropping Daylight [ End Scene, énorme tuerie de presque sept minutes, assez Emo dans l'esprit, avec un solo de gratte de fou au trois-quart du titre ]. Bon nombre de morceaux sont accrocheurs, avec un rendu auditif parfait, notamment grâce au batteur bien présent, les grattes rageuses et le talent réel. Vocalement, il faut aimer les voix pures et hautes, de celles qui font dresser les poils des bras, mais bon, si vous passer par ce blog régulièrement vous devez savoir ce qui me fait vibrer. Thoughts Of Time et Hey Baby, elles, devraient vous faire penser aux meilleures heures du Rock de la fin des 90's, lorsque les guitares n'hésitaient pas à se taire, laissant à la basse et aux drums le soin de s'exprimer.

Pas de surprise donc, c'est du tout bon et 'ya rien à jeter. Un nouveau groupe qui devrait envahir mes oreilles tout le week-end.

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Dag Is Mad

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